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Programme Burkina Startups : 28 nouvelles startups vont bénéficier d’un financement d’un milliard de F CFA
6 octobre 2018
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Lancé officiellement le 11 juillet 2017, le programme Burkina Startups, poursuit son chemin dans le financement de projets des jeunes. Après une première remise d’attestations à 12 jeunes porteurs de projets startups en 2017, le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, à travers le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), vient de procéder, à nouveau, à la remise officielle d’attestations d’admission au Programme « Burkina Startups » pour le compte de la première session de l’édition 2018. La cérémonie de remise d’attestations a eu lieu ce jeudi 04 octobre 2018 dans l’enceinte du ministère sous la présidence de Madame le ministre, Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI.

Ils sont au total 28 nouveaux projets qui vont bénéficier du financement du FBDES. Il s’agit, entre autres, de Building Strong and Fast, M’YAABA, Dunia Payment, Nice Concept, Mas Distribution, Ovoproduits du Faso, Farafina Agri-Funding, AfriqueSynergie, Econut, Synagro, Alliothsystem, Top Oignon. Ces projets startups sélectionnés au regard de leur pertinence et de leur valeur intrinsèque œuvrent dans des domaines divers tels que l’élevage, l’énergie, l’industrie, la santé, l’immobilier, la Banque assurance et finance, l’éducation et la formation, les TIC, la transformation agroalimentaire, etc.

Pour le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, après deux années de mise en œuvre, le programme Burkina Startups connaît des résultats satisfaisants. De son avis, les lauréats de ce programme vont contribuer à la transformation structurelle de l’économie burkinabè.

Tout en les invitant à utiliser de façon rationnelle les ressources affectées par l’Etat pour la réalisation de leurs projets et à persévérer dans l’effort, Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI a affirmé que le gouvernement travaillera à créer des conditions favorables à l’émergence des startups au Burkina Faso, malgré un contexte et un environnement sécuritaire difficiles. « Vous devez vous imposer des normes de gestion. Vous devez avoir une bonne gouvernance au sein de vos entreprises et une discipline interne. Ce que vous avez comme défi, c’est de prouver au gouvernement qu’il avait raison d’avoir confiance aux jeunes et d’investir en eux », a-t-elle conseillé. Par ailleurs, elle a saisi l’occasion pour féliciter le président du Conseil d’administration du FBDES, Naby Abraham OUATTARA, appelé à d’autres fonctions pour le compte du FMI en Guinée Conakry.

Selon le président du Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social, Naby Abraham OUATTARA, par ailleurs, Directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, pour l’année 2018, deux sessions ont été organisées.

La première, qui a débuté en mars 2018, a permis de sélectionner 28 startups pour un besoin de financement d’un milliard de F CFA, la formation d’au moins 100 promoteurs de startups, la maturation de 28 projets d’entreprises et la formalisation de 28 projets en entreprises. A l’entendre, la seconde session qui est en cours enregistre déjà la présélection de 36 dossiers pour un besoin de financement global d’environ un milliard cent quatre millions de F CFA.

Pour le porte-parole des 28 lauréats du fonds, Hassan Cédric ZOUNGRANA, c’est une réelle opportunité que le gouvernement offre aux jeunes burkinabè. Habituellement on avait des idées, a-t-il poursuivi, mais il n’y avait pas de financement. Mais maintenant ce qu’on nous demande, c’est d’avoir de bonnes idées et de participer à un concours pour avoir le financement. « Nous ne pouvons qu’encourager le gouvernement burkinabè à aller de l’avant, à promouvoir ces genres d’initiatives et à soutenir les jeunes », a-t-il déclaré.

A entendre le Directeur du Fonds burkinabè de développement économique et social, Blaise Parfait KEMDE, les critères de sélection des projets sont basés d’abord sur la viabilité du projet, son apport pour le pays et la qualité du porteur de projet. « Celui qui veut monter une entreprise compte pour près de 70% dans la réussite du projet ; ensuite, il y a la viabilité et la plus-value apportée à notre pays », a-t-il fait savoir.

En rappel, le programme Burkina Startups a pour objectif de favoriser l’émergence des Petites et moyennes entreprises structurantes, innovantes et viables à travers un mécanisme nouveau de financement adapté à l’auto emploi. D’un coût global de 10 milliards de F CFA, il vise, à terme, le financement de 500 startups durant les cinq ans de mise en œuvre, la création de 10 000 emplois directs et l’amélioration du taux de viabilité des entreprises financières.

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